Verbier Festival
5 août 2018
19H00
Salle des Combins
CHF 200.- | 180.- | 140.- | 100.- | 60.- | TR 25.-
Gianandrea Noseda (©Sussie Ahlburg)
Yuja Wang ©NorbertKniat

L’amour des trois oranges, composé en 1919, est une quête enivrante de conte de fées et pourrait refléter le déracinement de Prokofiev ayant quitté la Russie de Lénine. La joie abrupte de l’opéra est omniprésente dans cette suite.

Parmi les derniers concertos pour piano du compositeur, le No 5 (1931-2) est étonnamment arrivé juste après le No 4, pensé pour la main gauche. Il y a plus d’une allusion de l’absurdité des

Trois oranges, ce qui explique peut-être pourquoi il est si injustement négligé. Il y a cinq mouvements, le troisième en complément plus rapide au premier, le quatrième lent et plus sérieux.

Le No 3 (1921) est le concerto classique typique en trois mouvements, exalté et brillant. Le 1er mouvement s’éloigne rapidement de son ouverture nostalgique; un ensemble de variations suit, conclu par un final exubérant. Prokofiev en a donné la première représentation en 1921 à Chicago, de même que pour les Trois oranges.

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