Verbier Festival
4 août 2018
19H00
Salle des Combins
CHF 200.- | 180.- | 140.- | 100.- | 60.- | TR 25.-
Gianandrea Noseda (©Sussie Ahlburg)
© Dario Acosta

Prokofiev a marqué son temps par la fraîcheur et l’ironie de sa Symphonie classique (1916-17), composée en Russie alors que le pays était sur le point d’éclater; ses quatre mouvements passent aisément par des émotions variées à différents niveaux. Ses deux premiers concertos pour piano, de 1911-12 et 1912-13,  sont très différents – de la symphonie et l’un de l’autre. Le premier est à l’image du grand romantisme russe, avec une pointe de peps juvénile, ses trois mouvements intelligemment montés en 15 minutes de musique.

Le No 2, en un an, avance d’un siècle, dans l’âge de l’acier et de la dissonance. Il est également deux fois plus long. L’œuvre commence assez innocemment pour l’un des concertos les plus difficiles du répertoire, mais l’immense 1er mouvement est bientôt bouillonnant. S’en suit un court scherzo mordant, un intermezzo battant,  et un autre grand mouvement porté en final.

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