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Brahms, Schumann

Salle des Combins - 27 juillet 2021

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JOHANNES BRAHMS
Concerto pour violon et orchestre en ré majeur op. 77

ROBERT SCHUMANN
Symphonie N° 2 en do majeur op. 61

ROBERT SCHUMANN
Concerto pour violoncelle et orchestre en la mineur op. 129
Symphonie N° 2 en do majeur op. 61

Brahms a écrit son Concerto pour violon en 1878 pour son grand ami, le virtuose et violoniste hongrois, Joseph Joachim. L’héritage national de Joachim se fait clairement entendre dans son Finale tsigane, tandis que l’écriture exigeante du premier mouvement met au défi sa grande maîtrise technique. Son Adagio s’ouvre sur l’un des plus beaux solos de hautbois du répertoire orchestral. Le premier défenseur de Brahms, Robert Schumann, a composé sa deuxième symphonie en 1845 dans une période de renouveau créatif faisant suite à un épisode dépressif. Son Adagio comporte également des solos pour bois mémorables et, bien que l’influence de Bach soit omniprésente, la personnalité qu’il honore le plus ici est sa femme, Clara. Notamment par l’utilisation d’un motif basé sur le cycle de Lieder An die ferne Geliebte (À la Bien-aimée lointaine) de Beethoven, qui avait eu une résonance particulière pour Schumann dans la période qui marquait ses longues fiançailles.

L’intitulé voulu par Schumann pour son concerto était à l’origine « Concerto pour violoncelle avec accompagnement d’orchestre », valorisant ainsi le soliste. Composé en 1851, trois ans avant sa tentative de suicide, ses trois mouvements qui s’enchaînent harmonieusement semblent souvent être le bruit d’un esprit sombre et agité. Il est également étroitement lié à son thème – son deuxième mouvement tendre faisant écho au premier – avant de s’achever sur un final tendu. En revanche, la Symphonie N° 2 est une œuvre pleine d’espoir, composée alors qu’il sortait de sa dépression de 1844. C’est aussi une œuvre sur laquelle plane l’esprit de Bach, comme en témoigne la chorale de l’ouverture, et le thème de l’Adagio (par ailleurs moderne), inspiré de l’Offrande musicale.