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symphonique

VFCO / HARDING / LIU

Chopin, Dvořák

Le pianiste Bruce Li attire l’attention du monde entier en 2021, lorsqu’il remporte le Concours Chopin de Varsovie. Ici, il se joint au VFCO sous la direction de Daniel Harding dans le poétique Concerto N°1 de Chopin, suivi de la puissante Symphonie N°7 de Dvořák.

Programme

FRÉDÉRIC CHOPIN (1810-1849)
Concerto pour piano et orchestre N° 1 en mi mineur op. 11

Entracte

ANTONÍN DVOŘÁK (1841-1904)
Symphonie N° 7 en ré mineur op. 70

Si Chopin n’avait que 19 ans en 1829, lorsqu’il composa son Premier Concerto pour piano, son écriture se caractérise déjà par les mélodies délicatement sinueuses et l’influence polonaise du style de la maturité. Tout particulièrement la Romance centrale qui, disait Chopin, « doit produire la même impression que si le regard se reposait sur un paysage devenu cher, qui éveille dans notre âme de beaux souvenirs ». Le Finale étincelant est un clin d’œil au krakowiak, danse polonaise syncopée. Commande de la Royal Philharmonic Society de Londres, dont Dvořák venait d’être élu membre honoraire, la Septième Symphonie de 1885 est singulièrement sombre et dépourvue des références au folklore tchèque dont le compositeur est coutumier. Son Allegro maestoso très dramatique se referme sur un calme inquiet. Le Poco Adagio qui suit apporte un répit dans l’obscurité, sinon dans le drame. Le Scherzo dansant jette plus de turbulence, avant un Finale puissant.