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PAUL MCCREESH

Gluck & Beethoven

Salle des Combins - 26 juillet 2010

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Orphée et Eurydice marque le point de départ de la réforme dramatico-lyrique de Gluck. Finie la dictature des chanteurs, ce qui compte désormais c’est la continuité de l’action à l’orchestre. La « Danse des furies » achève le premier tableau où Orphée réussit enfin à apaiser les habitants des enfers. Son rythme marqué contraste à merveille avec « Le Ballet des Ombres heureuses » qui ouvre le tableau suivant.

C’est en 1811–1812, au moment où Beethoven espère obtenir un poste officiel et un grand orchestre, qu’il compose sa Septième Symphonie, ce qui explique la masse orchestrale imposante et les sonorités graves. Le rythme est la pierre angulaire de cette œuvre dont les quatre mouvements reposent sur une ou deux cellules spécifiques. On pourrait la comparer à une action dramatique partant d’une introduction lente et aboutissant, après des moments intenses et d’autres plus détendus ou recueillis, à une exultation collective trépidante. L’Allegretto fut bissé à sa création en 1813 !

VERBIER FESTIVAL CHAMBER ORCHESTRA
PAUL MCCREESH direction

PROGRAMME

CHRISTOPH WILLIBALD GLUCK
Orphée et Eurydice, suite de danses
LUDWIG VAN BEETHOVEN
Symphonie N° 7 en la majeur, op.92